(L’accusé répond à ses détracteurs dans une lettre ouverte)
Alors que l’opinion publique est en ébullition depuis quelques semaines autour de l’affaire de viol présumé sur mineur, le procès s’est ouvert ce jeudi 2 octobre au Tribunal d’Abomey-Calavi. À la barre, Constantin Amoussou, écrivain et acteur politique.
Selon des sources concordantes proches du dossier, la première audience devant le juge a abouti à un report au 23 octobre prochain. Les raisons de ce renvoi ne sont pas encore connues.
Dans l’intervalle, Constantin Amoussou a adressé une lettre ouverte à ses détracteurs, dans laquelle il conteste les accusations portées contre lui et affirme sa volonté de se défendre devant la justice. Il insiste sur le fait que la vérité finit toujours par se révéler et que les attaques dont il fait l’objet ne l’empêchent pas de défendre son nom.
Parmi les passages de la lettre, il écrit notamment : « Même si le mensonge se propage à grosses enjambées et étend son emprise sur la cité, c’est à petites foulées qu’il est rattrapé par la vérité. »
« C’est pour cela que face à vous tous, pétrisseur de déjections, déterminé à salir mon nom et mon image, comme Ulysse, je me frappe le thorax et cette chanson retentit : « Tu vas tenir, mon cœur ; Contre chiennerie plus forte, tu as déjà tenu. » Homère, L’Odyssée. »
Le procès reprend le 23 octobre 2025, date à laquelle le tribunal pourrait décider des prochaines étapes de l’instruction. L’opinion publique suit de près cette affaire, très médiatisée depuis ses premiers développements.
La rédaction a choisi de ne pas publier l’intégralité de la lettre afin de respecter le cadre judiciaire en cours et la protection des personnes impliquées.
benin-news.bj, l’information autrement.
