Au Gabon, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a entamé l’année 2026 par une série de décisions politiques majeures. Dans la nuit du jeudi 1er janvier, trois décrets présidentiels ont été signés, redessinant l’architecture institutionnelle et gouvernementale du pays.
Hugues Alexandre Barro Chambrier a été nommé vice-président de la République. Hermann Immongault, jusque-là ministre de l’Intérieur, accède au poste de vice-président du gouvernement, une fonction équivalente à celle de Premier ministre. Il est notamment reconnu pour avoir piloté l’organisation des élections durant la période de transition.
Le troisième décret porte sur la composition du nouveau gouvernement, désormais constitué de 31 membres, dont 10 femmes et 21 hommes, soit un ministre de plus que dans l’équipe précédente.
Plusieurs changements notables concernent des ministères stratégiques. Clotaire Kondja prend les rênes du ministère du Pétrole et du Gaz. Thierry Minko est nommé ministre de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations. Aux Affaires étrangères, Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbéneny, ancienne ambassadrice du Gabon en France, fait son entrée au gouvernement.
Dans le même temps, certains piliers de l’exécutif sont reconduits. Ulrich Manfoumbi Manfoumbi conserve son rang de ministre d’État, tout comme le général Brigitte Onkanowa à la Défense et Carmelia Ntoutoume à l’Éducation nationale.
En revanche, deux figures quittent le gouvernement : Henri Claude Oyima, précédemment en charge de l’Économie et des Finances, et Adrien Mougougou, ancien ministre de la Santé.
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