Devant le Congrès réuni à Washington le 24 février, le président américain Donald Trump a réaffirmé avec fermeté que les États-Unis empêcheront l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire. Dans son discours sur l’état de l’Union, il a martelé que Washington ne laissera « en aucun cas » Téhéran se doter de capacités nucléaires militaires.
Le chef de la Maison-Blanche a toutefois assuré privilégier la voie diplomatique, annonçant de nouvelles discussions prévues à Genève. Mais il a assorti cette ouverture d’un avertissement clair, accusant l’Iran d’être un acteur majeur du terrorisme international et dénonçant la relance de son programme nucléaire après les frappes conjointes américano-israéliennes de juin 2025.
Selon lui, les avancées iraniennes, notamment dans le domaine des missiles balistiques, représentent une menace directe pour l’Europe et les installations américaines au Moyen-Orient. Pour appuyer sa stratégie, qualifiée de « paix par la force », Washington a renforcé son dispositif militaire régional avec le déploiement de deux groupes aéronavals, dont les porte-avions USS Abraham Lincoln et USS Gerald R. Ford, ainsi que plus de 150 avions de combat positionnés sur des bases alliées.
De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a assuré que son pays ne cherche pas à se doter de l’arme nucléaire. Il s’est dit disposé à envisager un accord, à condition que les discussions s’inscrivent dans un cadre strictement diplomatique.
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